25.01.2008

Vive la liberté d'expression , à bas l'hypocrisie

Maître Giorgio se présente au cantonale de Menton EST et au municipale de Menton,

face à notre bien aimé député maire et à la Vice présidente du Conseil Générale Madame Giudicelli , Colette pour les intimes.

Curieuse je suis allée voir sur son blog pour voir ce que ce Monsieur racontait.

Là , j'est été stupéfaite et choquée de voir un tel acharnement sur tout ce qui était mis en valeur sur Menton.

Les illuminations de Noel , les jardins magnifiques , les activités du FISAC etc...

Et même certaines attaques personnelles sur des élus de notre belle ville.

 

19.06.2007

Christian Estrosi , secrétaire d'Etat à l'Outre Mer

Ce Matin , M.Christian Estrosi a été nommé Secrétaire D'Etat à l'Outre Mer .

Notre Président du Conseil Général fait parti du nouveau gouvernement Fillon II .

Le Département des Alpes Maritimes lui souhaite bonne chance dans ses nouvelles fonctions ministérielles .

Il assistera ainsi Mme Michèle Alliot-Marie dans ses fonctions de Ministre de l'intérieur , des collectivités territoriales et de l'Outre Mer .

"Tout ce qui est difficile doit être fait tout de suite.
Ce qui est impossible doit être fait demain.
Et demain, c'est aujourd'hui."

( citation de M.Estrosi)

Christian Estrosi est né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes). Il a été sportif de haut niveau.

Fonctions électives

1988-1993, 1997-2005 : député (UMP) de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes.
Président du Conseil général des Alpes-Maritimes.
1983-1990 : membre du conseil municipal de Nice (Alpes-Maritimes)
1985-1993 : membre du Conseil général des Alpes-Maritimes
2001-2003 : premier président du Conseil général des Alpes-Maritimes
1992-1998 : premier président du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur
1998-2002 : membre du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Fonction exécutive:

 2005-2007 Ministre délégué à l'aménagement du territoire

 

Gouvernement Fillon II

Le nouveau gouvernement de Fillon encore une ouverture vers la gauche

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a annoncé, le 19 juin, la composition du nouveau Gouvernement de François Fillon.

Ce Gouvernement compte quinze ministres, seize secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

Jean-Louis Borloo : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales

Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes

Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi

Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement

Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice

Michel Barnier : ministre de l’Agriculture et de la Pêche

Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité

Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale

Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Hervé Morin : ministre de la Défense

Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports

Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville

Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication

Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

Laurent Wauquiez : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement

Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques

Valérie Létard : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité

Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports

Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargée de l’Ecologie

Christian Estrosi : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Outre-Mer

André Santini : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique

Jean-Marie Bockel : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

Hervé Novelli : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur

Fadela Amara : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Ville et du Logement, chargée de la Politique de la ville

Alain Marleix : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants

Rama Yade : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme

Luc Chatel : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé de la Consommation et du Tourisme

Martin Hirsch : haut commissaire auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté

Bernard Laporte : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse et des Sports (à compter de fin octobre 2007)

Alain Juppé, le meilleur d'entre nous!!!!!!!

Je regrette sincèrement que ce grand homme n'a pu être réélu dans cette 2°circonscription de Bordeaux qu'il affectionne tant . Nous nous sommes privés du meilleur homme politique que la France pouvait avoir . Avec son expérience sur le développement durable , la France aurait fait un pas phénoménale vers le développement durable , pour la protection de son environnement et de la Planète . Alain Juppé , je peux te dire que la France a confiance en toi . Nos générations futures comptent sur tes compétences en matière de développement durable même si tu ne fais plus parti de ce gouvernement . Tes compétences ne doivent pas être perdues . Nous te souhaitons tous bon courage pour l'avenir .

 

 Battu dimanche face à la candidate socialiste Michèle Delaunay qui a réuni 50,93 % des voix à Bordeaux au second tour des législatives, Alain Juppé abandonne son portefeuille ministériel comme il s'y était engagé.
"Je présenterai dès demain matin au président de la République et au Premier ministre ma démission des fonctions de ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables", a annoncé M. Juppé devant des électeurs Bordelais, quelques minutes après l'annonce des résultats.
Dès le début de sa campagne, il avait mis son ministère dans la balance, soulignant sans cesse que la « seule source de légitimité (d'un homme politique), c'est la confiance de ses électeurs » et ajoutant que s'il ne l'obtenait pas il en « tirerait les conséquences » .
Reste que la création de ce "super-ministère" reposait en grande partie sur la personnalité du ministre choisi à sa tête : un ancien premier ministre, poids lourd politique et rompu à l'action gouvernementale.
Ce remplacement délicat obligera M.Fillon et M. Sarkozy à un remaniement ministériel de premier ordre dont l’issue est annoncée pour demain.

Biographie:


Alain Juppé, né le
15 août 1945 à Mont-de-Marsan, dans les Landes, est un homme politique français.

Premier ministre de la France de mai 1995 à juin 1997, ministre d'État, de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables de mai à juin 2007, il est maire de Bordeaux, de juin 1995 à décembre 2004 et, à nouveau, depuis octobre 2006.

Anciens mandats et fonctions  l'Assemblée nationale

  • Élu le 16/03/1986
  • Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 02/04/1986 (Démission)
  • Réélu le 12/06/1988
  • Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
  • Réélu le 28/03/1993
  • Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 01/05/1993 (Nomination comme membre du Gouvernement)
  • Réélu le 01/06/1997
  • Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
  • Réélu le 16/06/2002
  • Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 30/09/2004 (Démission)
  • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
  • Membre (23/06/1988 - 02/04/1991)
  • Commission des affaires étrangères
  • Membre (03/04/1991 - 06/04/1992)
  • Membre (08/04/1992 - 01/04/1993)
  • Membre (13/06/1997 - 18/06/2002)
  • Membre (26/06/2002 - 30/09/2004)
  • Commission de contrôle sur le fonctionnement et le devenir des premiers cycles universitaires
  • Membre (22/05/1991 - 13/11/1991)
Les débuts (1969-1981)
Alain Juppé affirme avoir voté pour Alain Krivine lors de l'élection présidentielle de 1969. De 1972 à 1976, il est inspecteur des finances. En 1976, il devient un collaborateur de Jacques Chirac alors Premier ministre, puis conseiller technique au ministère de la Coopération, jusqu'en 1978. Cette année-là, il se présente, sans succès, aux élections législatives à Mont-de-Marsan, en tant que candidat du RPR. Il travaille, ensuite, aux côtés de Jacques Chirac à la mairie de Paris. En 1979, il est élu au conseil national du RPR, et nommé adjoint à la direction des finances et des affaires économiques de la ville de Paris, dont il est le directeur de 1980 à 1981.

L'accès à la députation et au portefeuille ministériel (1988-1995)

En suivant Jacques Chirac à Paris, il s'implante dans le 18e arrondissement de la capitale, terre de la "bande du 18e" des figures socialistes que sont Lionel Jospin, Daniel Vaillant, Bertrand Delanoë et Claude Estier. Il est élu député de la 18e circonscription en 1988, puis est réélu dès le premier tour en 1993, les électeurs qu'il rassemble transcendant les clivages politiques. Il est ministre délégué au Budget durant la 1re cohabitation. Du 30 mars 1993 au 18 mai 1995, Il est ministre des affaires étrangères dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Avec la déclaration de candidature de Jacques Chirac à l'élection présidentielle le 4 novembre 1994, Alain Juppé devient président du RPR par intérim. Jacques Chirac, alors maire de Paris, étant élu à la magistrature suprême, Alain Juppé est nommé Premier ministre en mai 1995.

Premier ministre (1995-1997)

Alain Juppé conserve la direction du parti néo-gaulliste jusqu'à la défaite de la droite aux élections législatives de 1997. Il dirigera deux gouvernements du 17 mai 1995 au 2 juin 1997. En juin 1995, il est également élu maire de Bordeaux, succédant ainsi à Jacques Chaban-Delmas, puis, en 1997, député. Le Président Chirac dira de lui : « c'est sans doute le meilleur d'entre nous ». Le « plan Juppé », ambitieux projet de réforme de la Sécurité sociale présenté à l'Assemblée nationale en novembre 1995, aura valu à son auteur beaucoup d'incompréhensions. Malgré le soutien de la CFDT, les mouvements de grève (des Cheminots notamment) de novembre et décembre 1995, de défense des acquis sociaux, ont raison de sa détermination et il doit céder sur l'extension aux régimes publics les mesures décidées en 1993 par Édouard Balladur pour les retraites de base du secteur privé. Malgré cela, le reste du plan est mis en place, et participe au redressement des comptes de la sécurité sociale : hausse de la CSG, création de la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale), fixation d'un objectif quantifié d'augmentation des dépenses d'assurance-maladie, gel des prestations familiales. Le plan était justifié par la nécessité de respecter les critères de Maastricht à partir de 1996 et plus encore en 1997 avec le pacte de stabilité et de croissance. La France se qualifie alors pour l'euro.
Après la dissolution de l'
Assemblée nationale par le président Chirac, les élections législatives de 1997 sont remportées par l'opposition, contraignant le gouvernement Juppé à la démission.

De l'UMP aux nouvelles fonctions (2002-2007)

Il est réélu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 2e circonscription de la Gironde. Il fonde ensuite l'UMP et en devient le président après une élection organisée en octobre de cette même année.   

Les Alpes Maritimes en bleu

UMP + DVD : UMP + DVD 

 

324 sièges

UDF/Modem : UDF/Modem 

 

4 sièges

Nouveau centre : Nouveau centre 

 

22 sièges

PS + DVG : PS + DVG 

 

205 sièges

PCF : Parti Communiste Français 

 

18 sièges

VERTS : Les Verts 

 

4 sièges

 

 

 

Le département des Alpes-Maritimes a confirmé la tendance des sondages du 1er tour .

Toutes ces circonscriptions sont restées au main de l'UMP ou du nouveau centre .

M.Ciotti a été élu la première fois au 2ème tour avec 60.92% .

Nicolas, Christian et moi

M.Brochand a été rélu la deuxième fois au 2ème tour avec 54.97% .

 

11.06.2007

M.le député Maire Jean-Claude Guibal réélu au 1er tour

Dés le 1 er tour ,

M. Guibal a été réélu député de la 4ème circonscription .

Le député sortant a réuni 59.5% des suffrages exprimés .

Une vague bleu est venue ainsi déferler sur la France après le 1er tour des élections législatives de 2007.

M.le Premier Ministre François Fillon a lui aussi été élu au 1 er tour des élections législatives .

Ce résultat est venue ainsi conforter la légitimité de notre Président de la République M.Sarkozy .

Mais la victoire n'est pas encore gagné dans les Alpes Maritimes , malgré la réélection de certains députés de notre département des Alpes-Maritimes , des candidats UMP sont en ballotage dans des circonscriptions du 06.

Résultats 1er tour par circonscription  des députés réélus :

_ 5 éme : Christian Estrosi 60.8%

_2 éme : Muriel Marland-militello 54.28%

_3 éme: Rudy Salles 56.65%

_6  éme : Lionel Luca 63.14%

_7 ème: Jean Leonetti 63.99%

_9 ème: Michèle Tabarot 53.13%

Résultats 1er tour  par circonscription  des candidats en ballotage :

_ 1ére :   UMP Eric Ciotti  44.56%                         PS Patrick Allemand  23.35%

_ 8 ème : UMP Bernard Brochand  42.60%        UMP-DIS : Henry Leroy 27.90%

28.05.2007

Réunion législative départementale

ENSEMBLE Pour la majorité présidentielle

AVEC NICOLAS SARKOZY

 

Elections législatives

Invitation

Grande réunion publique

présidée par

FRANCOIS FILLON

 

Mardi 29 mai 2007 à 18h30

au Téâtre de Verdure à Nice

Renseignements au : 04 93 21 21 21

 

 

22.05.2007

Les jeunes avec Jean-Claude Guibal

 

Réunion du lundi 28 mai 2007 annulée

remplacement par un nouvel évenement le 1er juin encore à définir

je vous contacterais par téléphone

pour les internautes intéressés me contacter par mail

isaure06@hotmail.com  

Le lundi 28 mai 2007

Les jeunes de la 4ème circonscription sont invités à se réunir vers 18h30 à la permanence de l'UMP de Menton , place de l'Hôtel de ville , pour soutenir M.Jean-Claude Guibal ,député sortant de la 4ème circonscription et Maire de Menton.

Lors de cette réunion nous parlerons des dates des tractages , des dates de réunions publiques ainsi que des actions à mener pour soutenir le candidat de l'UMP M.Jean-Claude Guibal .

ENSEMBLE POUR UNE MAJORITE PRESIDENTIELLE

LES JEUNES AVEC

JEAN-CLAUDE GUIBAL

21.05.2007

Campagne législative 2007

Le 21 mai 2007

La campagne législative est lancée aujourd'hui.

Le président Nicolas Sarkozy a besoin d'une majorité législative.

Le député de la quatrième circonscription et Maire de Menton Jean-Claude Guibal se représente .

Il vous invite à plusieurs réunions publiques se déroulant sur tout le territoire de la 4ème circonscription .

Venez soutenir et poser vos questions au Député Maire Jean-Claude Guibal .

Réunions publiques ayant toutes lieu à 19h:

Lundi 21 mai : Salle de l'auditauriumde la Citadelle à Villefranches-sur-mer

Mardi 22 mai :Salle du foyer rural à Peille

Mercredi 23 mai Salle rural des Castagnins à Sainte Agnès

Jeudi 24 mai : Maison du comité à Brigues

Vendredi 25 mai: Salle du foyer rural à Sospel

Lundi 28 mai : Salle A cà d'Brei à Breil-sur-Roya

Mardi 29 mai : Salle du Coneil Municipal à l'Escarène

Mercredi 30 mai: Salle des Commissions à Cap d'Ail

Vendredi 1er juin : Salle pédagogique à Beaulieu-sur-mer

Lundi 4 juin: Salle du Conseil Municipal à la Turbie

Mardi 5 juin : Salle du Conseil Municipal à Roquebrune-Cap-Martin

Jeudi 7 juin: Salle du Théatre Michel Daner à Beausoleil

Vendredi 8 juin : Salle du Forum au Palais de l'Europe à Menton

 

11.05.2007

Législatives 2007

Les centristes ayant soutenu Nicolas Sarkozy veulent s'organiser au sein de la future majorité.

 
LE SONDAGE CSA sur les législatives est tombé dès dimanche soir. Les résultats de la présidentielle à peine connus, on apprenait que les Français s'apprêtaient à voter, au premier tour des législatives, à 35 % pour l'UMP, à 30 % pour le PS, à 15 % pour le Mouvement démocrate (ex-UDF) de François Bayrou, et à 8 % pour le Front national. Sur cette base, l'UMP pourrait disposer d'une « bonne majorité», a commenté l'Ifop. Le très fort taux de participation lors de la présidentielle, ainsi que le haut score obtenu par Nicolas Sarkozy militent également pour une victoire de l'UMP aux législatives.
En 1981, 1988 et 2002, François Mitterrand et Jacques Chirac avaient tous deux obtenu une majorité - relative en 1988 - à l'Assemblée nationale leur permettant de transformer l'essai. Et pour Xavier Bertrand, porte-parole du candidat UMP, « les Français souhaiteront cette fois-ci aussi que Nicolas Sarkozy puisse disposer d'une majorité » parlementaire pour appliquer son programme.
Mais l'UMP ne veut pas s'en remettre aux seules promesses des sondages. Comme en 2002, au profit de Jacques Chirac, le parti dominant de la droite fera donc campagne sur le thème : « donnons une majorité au président ».
« Le vote des Français est un mandat pour réaliser des réformes précises. Pour les réaliser, il faudra une majorité forte », a résumé Patrick Devedjian, hier.
D'ici le 10 juin, date du premier tour, l'UMP va tenter de mettre en place les conditions de cette « majorité présidentielle ». À l'instar du futur gouvernement Sarkozy, censé être un « gouvernement d'ouverture », cette majorité serait « la plus élargie possible ». Hier, l'UMP a indiqué pré­parer un « pacte présidentiel » pour les législatives, sur lequel se retrouveraient ceux qui ont soutenu Sarkozy, « à l'UMP et parmi d'autres sensibilités ».
Ce qu'il faut, c'est « l'UMP avec d'autres », a confirmé Alain Juppé, hier sur France Inter. « Dans la future majorité présidentielle, j'espère que nous au­rons des centristes (...) et peut-être aussi des hommes et des femmes de gauche qui penseront que le moment est venu de joindre nos efforts », a espéré l'ancien premier ministre.
De fait, un bon nombre de députés UDF actuels pourraient être tentés de rallier le camp Sarkozy, pour éviter d'être con­frontés à un adversaire UMP. Déjà 22 députés sur 29 ont an­noncé leur soutien à Sarkozy pour le scrutin du second tour.

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