28.05.2007

Journal vigilance et action

le journal Vigilance & Action N°215 de juin 2007 : Un article de Jacques ROUGEOT, professeur émérite à la Sorbonne Sur le thème : Après l'éclatante victoire de Nicolas sarkozy, il faut donner une majorité au président 1- Une victoire de la Vème République 2- La victoire de Nicolas Sarkozy, couronnement d’un parcours exemplaire 3- Ségolène Royal : inapte à la magistrature suprême 4- François Bayrou : le rêve passe 5- L’élection de Nicolas Sarkozy : des acquis d’ores et déjà po­sitifs 6- Elections législatives : l’enjeu, les forces en présence 7- Conclusion Pourtant, nous ne sommes pas à l’abri d’un accident. En 1997, les socialistes, déjà orphelins du mar­xisme, n’avaient pas plus d’idées qu’aujourd’hui et ils parais­saient n’avoir pas surmonté leur déroute de 1993. Personne ne donnait cher de leur peau, eux-mêmes ne croyaient pas à leur succès, les sondages les don­naient battus quinze jours avant le scrutin… et ils l’ont finalement em­porté. L’une des causes de la défaite de la droite a tenu à l’existence de trian­gulaires au second tour du fait du Front natio­nal. Cette année, ce même parti, quoique affaibli, appli­quera la même tactique chaque fois qu’il le pourra et il sera imité par François Bayou, qui rêve de faire de son Mou­vement démo­crate un parti-charnière ou du moins de se venger, au détri­ment de la droite, de sa déconvenue de la présidentielle. Toute indulgence à l’égard de ces deux formations serait coupable. Un échec de la droite entraî­nerait la rechute de la France dans la mala­die pernicieuse de l’impuissance politi­que Il faut tout faire pour éviter cette rechute. Pour cela, un seul moyen : il faut donner au président de la Répu­blique et au premier ministre la ma­jorité dont ils ont absolument besoin pour conduire l’œuvre de re­dres­sement de la France. Nous sommes près du but, mais tout peut être perdu par né­gligence ou par excès de confiance. Aucune abstention ne serait justi­fiable. Aucune voix ne doit s’égarer. Aucune voix ne doit manquer aux candidats se récla­mant de la majorité présidentielle.
 Vous pouvez télécharger le journal en cliquant sur l'adresse suivante : http://www.lemil.org/documents/va2007_215.pdf<...
Vous trouverez dans le journal Vigilance & Action N°216 de juin-juillet 2007 : L'allocution radiotélévisée prononcée par M. Jacques CHIRAC, président de la république, à l'occasion de la fin de son mandat Palais de l'Élysée, Paris, le mardi 15 mai 2007 L'allocution de m. nicolas sarkozy, président de la république, à l'occasion de la cérémonie d'installation Palais de l'Elysée – Mercredi 16 mai 2007

 

l'Allocution de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, lors de la cérémonie d'hommage aux martyrs du Bois de Boulogne Paris, le mercredi 16 mai 2007
| Maintenant je me dois à la France Nicolas SARKOZY
Conseil National de l'UMP – Paris 14/05/2007 Vous pouvez télécharger le journal en cliquant sur l'adresse suivante : http://www.lemil.org/documents/va2007_216.pdf
Si vous voulez télécharger les anciens numéros de Vigilance & Action,
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Réunion législative départementale

ENSEMBLE Pour la majorité présidentielle

AVEC NICOLAS SARKOZY

 

Elections législatives

Invitation

Grande réunion publique

présidée par

FRANCOIS FILLON

 

Mardi 29 mai 2007 à 18h30

au Téâtre de Verdure à Nice

Renseignements au : 04 93 21 21 21

 

 

22.05.2007

Les jeunes avec Jean-Claude Guibal

 

Réunion du lundi 28 mai 2007 annulée

remplacement par un nouvel évenement le 1er juin encore à définir

je vous contacterais par téléphone

pour les internautes intéressés me contacter par mail

isaure06@hotmail.com  

Le lundi 28 mai 2007

Les jeunes de la 4ème circonscription sont invités à se réunir vers 18h30 à la permanence de l'UMP de Menton , place de l'Hôtel de ville , pour soutenir M.Jean-Claude Guibal ,député sortant de la 4ème circonscription et Maire de Menton.

Lors de cette réunion nous parlerons des dates des tractages , des dates de réunions publiques ainsi que des actions à mener pour soutenir le candidat de l'UMP M.Jean-Claude Guibal .

ENSEMBLE POUR UNE MAJORITE PRESIDENTIELLE

LES JEUNES AVEC

JEAN-CLAUDE GUIBAL

21.05.2007

Le Président Sarkozy vers une démarche de dévelloppement durable

 

 

Le président Nicolas Sarkozy a proposé aujourd'hui  aux organisations écologistes non gouvernementales (ONG) des négociations sur trois thèmes : prévention du réchauffement climatique, biodiversité et santé.

Le président Nicolas Sarkozy entend organiser les "Grenelle de l'environnement" en septembre-octobre.

La rencontre avec le chef de l'Etat et le ministre de l'Ecologie, Alain Juppé, visait à  préparer cette conférence, dont l'intitulé fait référence aux accords sociaux de Grenelle qui ont conclu les grandes grèves de mai 1968.

Les dirigeants des neufs ONG invitées à  l'Elysée se sont dits satisfaits .

"Le 'Grenelle de l'environnement' ne sera pas un énième colloque pour constater l'urgence écologique et conclure qu'il faut agir", a déclaré Nicolas Sarkozy à  ces organisations, selon le texte de son intervention diffusé par l'Elysée. "Il s'agit bien d'une négociation sur des mesures concrètes."

"Il faut prévenir le changement climatique et ses conséquences (...) Il faut préserver la biodiversité (...) Il faut prévenir les conséquences des pollutions sur la santé", a poursuivi le chef de l'Etat. "Ce sont mes trois priorités d'action et je vous propose que ce soit les trois priorités du 'Grenelle de l'environnement".

Il a précisé que cela devait déboucher sur un contrat entre l'Etat, les collectivités territoriales, les syndicats, les entreprises et les associations. "Je veux que ce contrat engage les responsables", a insisté Nicolas Sarkozy. Ce contrat devra porter, dans un premier temps, sur une période de cinq ans et les engagements pris feront l'objet d'une évaluation annuelle, a-t-il précisé.

Lors d'une conférence de presse tenue séparément, le ministre d'Etat de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables a souligné que le chef de l'Etat souhaitait réunir à  nouveau les mêmes partenaires, le 14 juillet, pour "une réunion d'étape".

 

Nicolas Sarkozy a proposé que des réunions interrégionales et des sondages permettent aux Français de "s'exprimer sur ce qu'ils considèrent comme prioritaire" et a promis qu'il n'y aurait pas de "sujets tabou".

Après la rencontre, qui a duré plus d'une heure et demie, le président de Greenpeace France a estimé que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé avaient "montré un grand signe d'ouverture", même si le président a rappelé ses positions en faveur du nucléaire. "Que ce soit sur l'énergie, le nucléaire, l'agriculture ou l'incinération, on aura des points durs à  négocier", a déclaré Yannick Jadot. "Mais on espère que les conditions sur lesquelles on a travaillé permettront d'aborder en toute sérénité ces points durs pour avoir de vraies politiques de rupture et amener la France sur la voie de l'excellence environnementale."

Un avis partagé à  quelques nuances près par les dirigeants du WWF, des Amis de la Terre, d'Ecologie sans frontière, du Réseau Action Climat, de France Nature Environnement et de la Ligue ROC (présidée par l'astrophysicien Hubert Reeves).

L'animateur de télévision écologiste Nicolas Hulot, qui avait proposé aux candidats à  l'Elysée; pendant la campagne, de signer un "pacte écologique", a pour sa part fait état d'une sorte de moratoire sur les dossiers les plus sensibles."Une chose a été actée ce matin", a-t-il dit. "C'est que d'ici le Grenelle de l'environnement, dans les grands sujets concernant le développement durable, aucune décision lourde ne soit prise. Tout sera suspendu au Grenelle de l'Environnement."

"Il me semble qu'on dépassionne le débat et l'enjeu", a souligné Nicolas Hulot, pour qui le fait qu'un président et un ministre de droite consacrent leur premier lundi au pouvoir à  ces sujets augure "peut-être d'une conversion culturelle".

"Il n'y aura pas de décisions prises entre-temps", a confirmé Alain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux. "C'est l'une des garanties qu'on a obtenues aujourd'hui."

 

Succés dans les sondages du gouvernement Fillon

 

Au lendemain de l'annonce de sa composition, le nouveau gouvernement semble avoir le vent en poupe. 69% des personnes se déclarent satisfaites, contre 30%, tandis que 1% ne se prononcent pas.

Au palmarès des qualités du nouveau gouvernement Fillon, arrivent en tête le dynamisme (78%), la jeunesse (73%) et la compétence (71%). 65% des personnes interrogées considèrent aussi que le gouvernement "représente bien les différentes sensibilités du pays".

Campagne législative 2007

Le 21 mai 2007

La campagne législative est lancée aujourd'hui.

Le président Nicolas Sarkozy a besoin d'une majorité législative.

Le député de la quatrième circonscription et Maire de Menton Jean-Claude Guibal se représente .

Il vous invite à plusieurs réunions publiques se déroulant sur tout le territoire de la 4ème circonscription .

Venez soutenir et poser vos questions au Député Maire Jean-Claude Guibal .

Réunions publiques ayant toutes lieu à 19h:

Lundi 21 mai : Salle de l'auditauriumde la Citadelle à Villefranches-sur-mer

Mardi 22 mai :Salle du foyer rural à Peille

Mercredi 23 mai Salle rural des Castagnins à Sainte Agnès

Jeudi 24 mai : Maison du comité à Brigues

Vendredi 25 mai: Salle du foyer rural à Sospel

Lundi 28 mai : Salle A cà d'Brei à Breil-sur-Roya

Mardi 29 mai : Salle du Coneil Municipal à l'Escarène

Mercredi 30 mai: Salle des Commissions à Cap d'Ail

Vendredi 1er juin : Salle pédagogique à Beaulieu-sur-mer

Lundi 4 juin: Salle du Conseil Municipal à la Turbie

Mardi 5 juin : Salle du Conseil Municipal à Roquebrune-Cap-Martin

Jeudi 7 juin: Salle du Théatre Michel Daner à Beausoleil

Vendredi 8 juin : Salle du Forum au Palais de l'Europe à Menton

 

Premier ministre : François Fillon

 

  

François Fillon

53 ans

Maîtrise de droit public, Diplômé d´études appliquées en droit public et en sciences politiques

UMP

Mandats électifs :

1981 - 1986 : conseiller municipal de Sablé-sur-Sarthe (adjoint au maire, chargé des affaires économiques).

1983 - 2001 : maire de Sablé-sur-Sarthe.

1981 - 1998 : conseiller général de la Sarthe, dans le canton de Sablé-sur-Sarthe.

1985 : vice-président du Conseil général de la Sarthe, chargé des Affaires économiques.

1992 - 1998 : président du Conseil général de la Sarthe.

Depuis 1998 : conseiller régional des Pays de la Loire.

Avril 1998 - mai 2004 : président du Conseil régional des Pays de la Loire.

Depuis 2001 : conseiller municipal de Solesmes dans la Sarthe.

Président de la Communauté de communes du district de Sablé-sur-Sarthe

Carrière :

1976-77 : Assistant parlementaire de Joël Le Theule (député de la Sarthe)

1978-80 : Chargé de mission au cabinet de Joël Le Theule (ministre des Transports)

1980-81 : ministre de la Défense

1981 : Chef du service des travaux législatifs et parlementaires au ministère de l´Industrie

1981-93 : Député de la Sarthe

1993-95 : Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

1995 : Ministre des Technologies de l'information et de la Poste

1995-97 : Ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l'Espace

1997-2002 : Député de la Sarthe (1997-2002), réélu le 9 juin 2002

2002-04 : Ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité

2004-05 : Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

François Fillon est réputé pour sa fibre "gaulliste sociale" et ses talents de "fin négociateur", dont il a fait preuve tant au gouvernement que durant la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy pour l'Elysée.

Issu d'une famille gaulliste aisée de la Sarthe, il est entré en politique très tôt, après des études de droit public et de sciences politiques, et un bref passage dans le journalisme. Quatre fois ministre -dans les gouvernements d'Edouard Balladur (Enseignement supérieur puis Technologies de l'information), d'Alain Juppé (Poste et Télécommunications), de Jean-Pierre Raffarin (Affaires sociales)-, il compte à son actif la réforme des retraites de 2003, vite baptisée "loi Fillon", un des textes phare du quinquennat, mais aussi le plus critiqué par la gauche. En septembre 2006, il a promis de poursuivre dans cette voie, en mettant en cause les régimes spéciaux de retraite que son texte de 2003 n'évoquait pas. A Matignon, il devrait s'attaquer à ce dossier rapidement.

Passation de Pouvoir


Lettre de Guy Môquet
Vidéo envoyée par yvon62100

Nouveau gouvernement

 

 

 

 Le vendredi 18 mai 2007

Mr Guéant a annoncé la composition du nouveau gouvernement dirigé par M.Fillon, nommé Premier Ministre de M.le Président de la République M.Sarkozy .

Ce Gouvernement compte quinze ministres, quatre secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

-  Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
-  Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
-  Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
-  Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
-  Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
-  Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
-  Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
-  Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
-  Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
-  Hervé Morin : ministre de la Défense
-  Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
-  Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
-  Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
-  Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement
-  Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
-  Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
-  Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
-  Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
-  Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
-  Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

11.05.2007

Législatives 2007

Les centristes ayant soutenu Nicolas Sarkozy veulent s'organiser au sein de la future majorité.

 
LE SONDAGE CSA sur les législatives est tombé dès dimanche soir. Les résultats de la présidentielle à peine connus, on apprenait que les Français s'apprêtaient à voter, au premier tour des législatives, à 35 % pour l'UMP, à 30 % pour le PS, à 15 % pour le Mouvement démocrate (ex-UDF) de François Bayrou, et à 8 % pour le Front national. Sur cette base, l'UMP pourrait disposer d'une « bonne majorité», a commenté l'Ifop. Le très fort taux de participation lors de la présidentielle, ainsi que le haut score obtenu par Nicolas Sarkozy militent également pour une victoire de l'UMP aux législatives.
En 1981, 1988 et 2002, François Mitterrand et Jacques Chirac avaient tous deux obtenu une majorité - relative en 1988 - à l'Assemblée nationale leur permettant de transformer l'essai. Et pour Xavier Bertrand, porte-parole du candidat UMP, « les Français souhaiteront cette fois-ci aussi que Nicolas Sarkozy puisse disposer d'une majorité » parlementaire pour appliquer son programme.
Mais l'UMP ne veut pas s'en remettre aux seules promesses des sondages. Comme en 2002, au profit de Jacques Chirac, le parti dominant de la droite fera donc campagne sur le thème : « donnons une majorité au président ».
« Le vote des Français est un mandat pour réaliser des réformes précises. Pour les réaliser, il faudra une majorité forte », a résumé Patrick Devedjian, hier.
D'ici le 10 juin, date du premier tour, l'UMP va tenter de mettre en place les conditions de cette « majorité présidentielle ». À l'instar du futur gouvernement Sarkozy, censé être un « gouvernement d'ouverture », cette majorité serait « la plus élargie possible ». Hier, l'UMP a indiqué pré­parer un « pacte présidentiel » pour les législatives, sur lequel se retrouveraient ceux qui ont soutenu Sarkozy, « à l'UMP et parmi d'autres sensibilités ».
Ce qu'il faut, c'est « l'UMP avec d'autres », a confirmé Alain Juppé, hier sur France Inter. « Dans la future majorité présidentielle, j'espère que nous au­rons des centristes (...) et peut-être aussi des hommes et des femmes de gauche qui penseront que le moment est venu de joindre nos efforts », a espéré l'ancien premier ministre.
De fait, un bon nombre de députés UDF actuels pourraient être tentés de rallier le camp Sarkozy, pour éviter d'être con­frontés à un adversaire UMP. Déjà 22 députés sur 29 ont an­noncé leur soutien à Sarkozy pour le scrutin du second tour.

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